狗牙蔷薇
Rosa Damascena var Subalba
Le Rosier de Damas
- 中文名
- 狗牙蔷薇
- 学名
- Le Rosier de Damas
- 合集
- 玫瑰图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1817
- 图版号
- Plate 20
- 原书页码
- p.20
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
关于本图版
这幅图版出自《玫瑰图谱》(Les Roses),由皮埃尔-约瑟夫·雷杜德绘制,1817—1824 年间出版。画面主体是狗牙蔷薇。原书为这一物种留下了成幅的彩色图像记录。
全编共收录 169 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 20,见第 20 页,版式为纵幅,整幅以绿为主调。图为公有领域原件的修复扫描,构图与设色未经改动。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Cet arbrisseau présente des buissons touffus qui s’élèvent à la hauteur de trois ou quatre pieds. Les tiges sont armées d’aiguillons inégaux et rougeâtres, les uns droits, les autres recourbés. Les feuilles sont composées de cinq folioles simplement dentées, glabres en dessus, pubescentes et quelquefois colorées en-dessous, supportées par des pétioles velus, glanduleux, munis de quelques aiguillons recourbés. Les fleurs, disposées deux ou trois ensemble à l’extrémité des rameaux, forment, par leur réunion, une espèce de panicule. Elles sont portées par des pédicelles hérissés de poils glanduleux, et munis à leur base de bractées réfléchies et pointues. L’ovaire, renflé vers le milieu, et les lobes allongés, acérés et pinnatifides du calice sont également couverts de poils. Corolle de cinq pétales échancrés, d’un blanc légèrement lavé de rose. Le bouton de la fleur, d’un rouge assez foncé, ferait croire que c’est une fleur purpurine qui doit s’épanouir.1
Observations
Ce Rosier croît dans les parties méridionales de l’Europe: on pense qu’il est naturel au sol de l’Espagne, mais on n’a aucune donnée certaine à cet égard. Il a été long-temps rare dans nos jardins, et on ne le trouvait que dans quelques pépinières: aujourd’hui qu’on ne dédaigne plus, comme autre-fois, les Roses à fleurs simples, qu’on aime à voir ces plantes telles que la nature les a produites, qu’on cherche à les rapprocher des belles variétés à fleurs doubles que l’art et la culture nous ont données, les amateurs s’empressent de se procurer celle-ci, et ils en sont récompensés par des buissons élégants, qui offrent une grande quantité de fleurs charmantes, lesquelles se succèdent pendant plus d’un mois.
- R. Calycibus semi-pinnatis, germinibus ovatis, turgidis, pedun-culisque hispidis, caule petiolisque aculeatis, foliolis ovatis, acuminatis, subtus villosis. Du Roi. Hort. harbek. vol. 2, pag. 36g. Ait. Kew. vol. 2, pag. 205, № 14. Willd. spec. 2, pag. 1072.
- R. Alba (Damascena) Poiret. Enc. vol. 6, p. 291.
- R. Damascena alba? Roessig Beschreibung der Rosen, première partie, p. 84.
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Plusieurs naturalistes ont confondu la Damascena avec la Bifera. D’autres l’ont placée dans la série des cent-feuilles, et M. PoIREr (l. c.) l’a considérée comme devant être rangée dans celle des Alba. Mais, d’après notre opinion, la Damascena s’éloigne de ces espèces, par les caractères suivants:
- La R. Damascena diffère de la Bifera par les tubes de ses calices renflés vers le milieu, comme amincis aux deux extrémités, ainsi qu’on peut le voir dans la Damascena perpetua, la D. Portlandica, et autres. On sait que la Bifera offre des tubes infundibuliformes, qui se confondent avec le pédoncule.
- Elle n’a aucun rapport avec la Rosa Alba, les tubes des calices de celle-ci étant oviformes, globuleux à la base, et la très-grande majorité des individus pré-sentant, plus ou moins, la figure d’un dé à coudre renversé. Tels sont, l’Alba regalis, l’Alba carnea, la Digitaria de M. Bosc, que nous considérons comme une ibride, etc.
- Elle séloigne encore plus de la Centifolia par la raison que, dans cette espèce, les tubes des calices sont oviformes, globuleux au sommet, et que les pédoncules sont beaucoup plus longs que ceux de la Damascena; enfin, par ce que le pétiole des feuilles est presque toujours velu et glanduleux dans la Centifolia, tandis qu’il est muni d’aiguillons dans notre Rose.