Witsenia Maura var Latifolia
Witsenia Maure
Ten ways of seeing
- measured cast yellow-green
- upright 2.00 : 1
First Look
六法者何?一、气韵生动是也;二、骨法用笔是也;三、应物象形是也;四、随类赋彩是也;五、经营位置是也;六、传移模写是也。
—— 南齐·谢赫《古画品录》
The six laws: spirit resonance alive; bone-method in the brush; matching form; colour by kind; planning the placing; copying the masters.
The sheet is vertical: the eye climbs and settles in the upper half. Let the plant stand before you look for detail. Then step in close: watch where colour meets line, and whether the line ever breaks. Third, find where the green is deepest: the whole tonal order is measured from that patch.
Name and Thing
The binomial is Witsenia maure: the first word is the genus it belongs among, the second the epithet that sets it apart. Two words carry a whole provenance. The older system filed it under Iridaceæ by overall affinity; Linnaeus, counting stamens only, placed it in Triandria — two ways of asking what a plant is. No established Chinese name exists, so it is cited by its binomial alone.
Form and Colour
Measured on this plate: flower colour covers 1.3% of the sheet, foliage 14.2%, the cast yellow-green. No other plate shares exactly this measure. Irises carry rhizomes or bulbs, sword-shaped leaves in two ranks, and six tepals — three falls drooping, often bearded or speckled, three standards erect. a moss green. Read the outline, then the colour layers, then the brush.
Composition
The sheet is tall. No details are appended: a plate for looking, not for keying out. The plant covers only 18% of the sheet, centred a little right of centre; the emptiness is where the eye rests.
Line and Colour
The first half of the nineteenth century moved from copper to steel to lithography; stipple could render the softest transition. Take a loupe to three places: petal edge, leaf vein, caption. An unbroken line means engraving; colour crossing the outline means a hand. If you mean to copy it: take its skeleton, its margins and the order of its colours; the burin's hatching is the language of copper — suggest it with pencil density, do not imitate it stroke for stroke.
Poetic Resonance
蓝田日暖玉生烟。
—— 唐·李商隐《锦瑟》
In warm sun over Lantian, the jade gives off smoke.
The poem gives the mood first and the picture supplies the form; set the line beside the plate and the green the corolla becomes its resting point.
Symbolism
In China sweet flag hung at the door wards off evil at midsummer; in Europe the iris is the messenger, since Iris was the rainbow goddess who carried divine words. Meanings change their tune: the same flower can say opposite things within a century.
Season and Place
Late spring to early summer, peaking in April and May, before the summer rains. in Europe Iris germanica gave the perfume trade its orris root. The year 1814 on the plate is that of publication, not of flowering — the gathering came a year or two earlier. Read the locality and the flowering season both with a discount: one is hearsay, the other a ten-day peak.
The Book and the Hand
“The Liliaceae” carries only Pierre-Joseph Redouté's name. The image is public domain; the hand-colouring is still one person's hand.
What to Take Away
Carry three rules away: whole before detail; line before colour; picture before book. A flora exists to be consulted; look long enough and you forget to consult — someone in 1814 gave a whole day to a single flower.
About this plate
Description
Le port de cette plante est absolument le a mème que celui du Witsenia corymbosa que nous avons déerit, fol. 453; ce qu prouve combien ce genre est naturel, et qu’il ne doit pas être confondu av rec les Isies, prés desquelles il se range.
La tige de cette plante est fratescente, comme articulée à deux tranchants; sa base est environnée de plusieurs rameaux rts, du milieu desquels la tige élancée sort pour produire les fleurs. Les feuilles sont linéaires lancéolées, distiques, en éventail, à gaine comprimée, tranchante sur le dos. Ces feuilles varient un peu rétrécies immédiatement au-dessus de la gaine, s’élargissent en lame de coutean par le bord intérieur.
Les fleurs forment au sommet de la tige plusieurs épis qui ne dépassent point les feuilles, et qui sont garnis d’écailles ovoïdes, impriquées, un peu renflées. L’un de ces épis est tout a fait terminal, et partagé en daux ou trois branches droites, linéaires: deux autres épis inférieurs sont simples, placés chacun dans l’aisselle d’une feuille. Les fleurs sortent de l’extremité des épis; elles y sont géminées entre plusieurs écailles distiques alternes, dont les intérieures appliquées contre les fleurs sont les plus longues: ces écailles sont corias ces, tres-finement striées en dehors, angoleuses en carine sur le dos, lisses en dedans, terminées par une pointe jaunâtre, sousent bifide. Les fleurs groupées par paires, dans la spathe qui résulte de leurs écailles communes, sont pourvues en outre d’une espèce de calice court, formé d’une seule valve bifide, trans parente, fort petite, ou de deux valves distinctes.
Le périgone est infundibuliforme à tabe cylindrique, long de trois centi mêtres (plus d’un pouce), jaunâtre à sa base, noir au sommet qui répond a la gorge du tube. Le limbe est à six divisions droites, rapprochées, coniventes en grelot, disposées trois par trois sur deux rangs. Les divisions estérieures sont un peu plas longues que les intérieures, convexes, cotonneuses et dorées en dehors. Les divisions intérieures, alternes avec les précédentes, sont demitransparentes. et terminées par un petit faisceau de poils d’un jaune doré.
Les étamines, au nombre de trois, naissent du contour de la gorge du tube, alternativement avec les trois divisions intérieures du limbe; leurs filets sont pyramidaux, creusés en gouttière en dedans et en bas, trisaigus au sommet; ils se terminent par une anthère hastée, à deux loges qui s’ouvrent par côtés, et qui laissent échapper un pollen blane à grains sphériques. L’ovaire est infère, oblong: le tube du périgone s’en détache circulairement de lui-même; le style est capillaire et passe dans tonte la longueur do périgone; il sort par une ouverture étroite au-dessus du limbe, et se termine par trois stigmates courts.
Histoire
Cette plante a été introduite, da Cap de Bonne-Espérance, en Angleterre et en France. Nous l’avons vue en fleur au printemps, dans le jardin de M. Boursault, a Paris.
Explication de la planche
- Fleurs géminées enveloppées de leur spathe commune.
- Ecaille courte extérieure de la spathe.
- Ecailles intérieures de la spathe appliquées contre les fleurs.
- Une leur avec le calice propre, qui est formé d’une seule écaille sous le tube au dedans des grandes écailles de la spathe commune.
- Le périgone fenda et ouvert dans sa longueur.
- Une étamine grossie.
- Le pistil.
Fam. des Iris. Juss.—Triandrie monogynie. Lin.
- Witsenia maura. W. folis linearibas, distichis, aentis; caule suffructicoso, dentato; floribus spicatis, geminatim involucratis, tubo atro; limbo concavo, erecto.
- A. foliis linearibus utroque margine parallelis.
- Witsenia maura, Liliac. suprá, fol. 245, admissis synonymis.
- B. latifolia, folis sommis altero margine sub apice ampliatis.