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Rosa Rosenbergiana (Le Rosier de Rosenberg) - Les Roses
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狗牙蔷薇

Rosa Rosenbergiana

Le Rosier de Rosenberg

Plate 111 · p.111 · 1821 · Les Roses · · 1817-1824 · 绿

中文名
狗牙蔷薇
学名
Le Rosier de Rosenberg
合集
玫瑰图谱
绘者
Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
年代
1821
图版号
Plate 111
原书页码
p.111
主色
绿
授权
Public domain

关于本图版

此图原刊于《玫瑰图谱》(Les Roses),绘者为皮埃尔-约瑟夫·雷杜德,成书于 1817—1824 年间。狗牙蔷薇(Rosa Rosenbergiana)是本图的主角,归入蔷薇属(Rosa)。

全编共收录 169 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 111,见第 111 页,版式为纵幅,画面以深绿为主色。图为公有领域原件的修复扫描,构图与设色未经改动。

原书文字(英文 / 法文)

Description

Arbrisseau, du groupe des Rosiers à tubes turbinés, qui s’élève, en un buisson très-touffu, à la hauteur de deux pieds et demi ou trois pieds. Ses branches sont hérissées d’un grand nombre d’aiguillons jaunâtres, presque droits, d’inégale lon-gueur. Les feuilles se composent de cing, rarement de sept folioles de forme ovale, profondément crénelées, glabres en-dessus, tomenteuses en-dessous. Elles sont portées par un pétiole velu, muni de quelques petits aiguillons, ayant à sa base des stipules bifides et entières. Les fleurs se réunissent en une espèce d’ombelle à l’extrémité des rameaux. Elles sont supportées par des pédoncules hérissés, ainsi que les tubes turbinés des calices, d’un grand nombre de petits aiguillons inégaux pareils à ceux qui recouvrent les branches. Les divisions du limbe, aussi recouvertes extérieurement de petites épines, sont entières, parfois pointues au sommet, mais plus souvent spatulées et même foliacées. Corolle de plusieurs rangs de pétales blancs, ceux du centre légèrement lavés d’une teinte rose. Nous ne connaissons pas le fruit du Rosier.

Observations particulières à cet arbrisseau

Ce Rosier étale, au mois de juin, une très-grande quantité de boutons qu’on croit toujours prêts à fleurir, mais qui ne s’épanouissent que très-rarement. Nous l’avons suivi, pendant plusieurs années, dans le jardin de M. Boursault, et ce n’est qu’en 1819 que nous sommes parvenu à observer, au milieu de plus de soixante boutons, la fleur dont nous offrons la figure. Ces boutons, ordinairement, noircissent et tombent avant leur développement, et trompent ainsi l’espérance des amateurs. C’est cette circonstance, au reste, qui avait fait donner à ce Rosier le nom de Muscade noire; mais après l’avoir observé dans tous ses états, nous y avons reconnu une espèce nouvelle, qu’on ne peut confondre avec aucune autre.

Nous avons dédié notre arbrisseau à la mémoire de Jean-Charles Rosenberg, auteur de la Rhodologie,1 ouvrage très-remarquable, pour le temps dans lequel il a paru, uniquement consacré à la Rose, et qui remplit, dans un volume in-8° de plus de 400 pages, imprimé en caractères très-fins, toutes les conditions rigoureusement exigées d’une Mono-graphie; c’est-à-dire la littérature, l’histoire, la physique, la culture et l’économie du Rosier, enfin la nomenclature et la description de toutes les espèces et variétés du genre, telles qu’on les connaissait au commencement du dix-septième siècle. S’il est vrai de dire que, dans cette dernière partie de son ouvrage, Rosenberg n’a fait que copier, à-peu-près servilement, le travail de C. Bauhin, on conviendra, cependant, qu’il a ajouté à la nomenclature de cet auteur des observations critiques, des notes savantes, des noms vulgaires, et tout ce qui pouvait alors servir à éclaircir le texte de Bauhin. Au surplus, l’ouvrage de Rosenberg, original dans toutes ses autres parties, a servi de modèle et de guide à tous les auteurs qui, depuis, ont donné des dissertations sur la Rose, et qui l’ont traduit ou copié sans le citer. Nous ne connaissons que le président d’Orbessan qui ait dédaigné ce vil plagiat, et qui ait scrupuleusement rendu à Rosenberg ce qu’il a cru devoir lui emprunter pour l’ornement de son excellent Essai sur la Rose.

R. germinibus oblongo-turbinatis; foliolis ovatis subtus subpubescentibus; floribus flaccidis, paniculatis petalis rarissime explicatis; caule aculeatissimo. Thy. Prod. de la Mon. du Rosier, p. 121.

  1. Voyez Rosenberg, dans notre Biblioth. Bot. Rosarum.

十二观

这不是词条,是一条看画的次序:先站定看整体,再看名字与形色、构图与刀工,然后问它几时开、从哪里来、经了谁的手;最后是中国诗文——同一朵花,中国古人是怎么看的。十二观读完,这幅图就打开了。

  1. 第一眼

    搜尽奇峰打草稿。

    —— 清·石涛《苦瓜和尚画语录》

    走遍山川,才有资格落笔。博物画的画家也一样:先在温室与山野里看够了活的花,纸上那一朵才不虚。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。这一幅是斜势:上半的重心比下半偏左,画的是一株活物被风带着的样子,不是图解的直立。

  2. 名与实

    学名 Rosa rosenbergiana:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。属名 Rosa 的来由是:属名 Rosa 即拉丁语“玫瑰”,更古可溯至希腊语 rhodon,本义或与“流动、芬芳”相关。中文名“狗牙蔷薇”是后人据学名回译的通行叫法,与古书里的旧名未必对得上——名与物之间,总隔着一层翻译。

  3. 形与色

    就这一幅实测:花色收得极俭,只占画面的 0.9%,叶色 6.4%,主相是黄绿——素花与白花多半如此,全靠轮廓与深浅说话。蔷薇属多为灌木或蔓生藤本,羽状复叶,小叶三至七枚,边缘有细锯齿;花单生或簇生,重瓣者瓣缘起伏如绉纱,开时层层向内收束,露出中心一点黄蕊。此幅以绿为主,绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。这一路颜色多来自叶、萼与枝,花只占很小一块——图谱的次序向来如此:先立植株,再点花色。看叶:叶柄长短、叶尖形状、叶缘有没有锯齿,这三样比花色更能认出它是什么。

  4. 构图与呼吸

    画幅高而窄,主株一路向上,上下留白多,是图谱中最常见的立轴式构图。(高宽比约 1.55∶1)全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 25%,重心近于正中——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。老图谱爱把主株摆在偏中线的位置,左右留得不一样多:这一点偏心,正是画面活起来的原因。

  5. 一刀一色

    十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。先判断它是“印”的还是“画”的,再谈好不好看——这是看老版画最实用的一条规矩。

  6. 时序

    春末夏初,五月最盛。图版多题“开花时”,正是园中第一茬花;四季开者别有月季,不在这一季里。图上所记的 1821 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。记下这一季:物候是最好用的鉴赏工具,见过一次活的花,再看图就不会只看颜色。

  7. 故土

    北半球温带广布。中国自汉代已有蔷薇、月季之记载,十九世纪欧洲蔷薇与中国月季杂交,才有了今日花店里那些四季不断的品种。《玫瑰图谱》成于1817-1824,那一代人对这类植物的知识,多半来自温室里的活体,而不是山野。

  8. 书与人

    《玫瑰图谱》(Les Roses)由皮埃尔-约瑟夫·雷杜德绘,成于1817-1824。此幅为其中图版 111,见原书第 111 页。一本书的“作者”常常是主编;真正决定这幅图好不好看的,是没留下名字的刻工与上色人。

  9. 诗境

    蔷薇花落秋风起,荆棘满庭君始知。

    —— 唐·贾岛《题兴化园亭》

    “蔷薇花落秋风起”——诗以气行,画以形立;两种“看”叠在一起,才是看画的意思。

  10. 文心

    插花不可太繁,亦不可太瘦。多不过二种三种,高低疏密,如画苑布置方妙。

    —— 明·袁宏道《瓶史·宜称》

    袁宏道论插花只有一条标准:像画。枝条的高低疏密都要照画理来安排,花才不是一把塞进瓶里的植物。相传汉武帝上林苑已植蔷薇;宋以后花谱以“宝相”“十姊妹”称其重瓣之品,清《广群芳谱》更把蔷薇、玫瑰、月季分列为三。中外的分别不在谁高明,而在问的问题不同:欧洲问它是什么,中国问它像谁。两个问题都答了,一幅图才算读完。

  11. 花语

    西方以玫瑰为爱与缄默之征——“sub rosa”即“在玫瑰之下”,意为守口如瓶;中国诗文里的蔷薇却多与“柔蔓依人”相连,是缠绵,不是热烈。花语是后人添上去的,花本身并不知道;但这层“不知道”,正是它最动人的地方。

  12. 带走一双眼睛

    鉴赏力不是知识,是习惯:每次多看一眼,十年之后你看什么都和别人不一样。1821 年的那朵花早已化作尘土,它留在纸上的样子,却比任何一株活着的同类都长寿。

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Rosa Alpina Vulgaris

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