贝母属·Fritillaria Melegris
Fritillaria Melegris
Fritillaire Pintade
- 中文名
- 贝母属·Fritillaria Melegris
- 学名
- Fritillaire Pintade
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1807
- 图版号
- Plate 222
- 原书页码
- p.222
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 橙黄、紫
- 纵幅 3.11∶1
第一眼
论画以形似,见与儿童邻。
—— 宋·苏轼《书鄢陵王主簿所画折枝》
只求画得像,是小孩的眼光。苏轼不是不要形似,是说形似之后还有一层:神。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。这一幅是斜势:上半的重心比下半偏左,画的是一株活物被风带着的样子,不是图解的直立。
名与实
学名 Fritillaire pintade:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。一百多年前的命名者,把一种植物的来历压进了两个词。旧分类按整体亲缘,把它归入 Liliaceæ;林奈的体系只数雄蕊,把它放进 Hexandria。先记这一层:今天叫“科”的,多半来自前一种;今天中学生还在背的“几雄蕊”,就是后一种的遗痕。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色收得极俭,只占画面的 0.5%,叶色 3.6%,主相是橙黄——素花与白花多半如此,全靠轮廓与深浅说话。鳞茎由多数肉质鳞片抱合而成,故名“百合”;茎直立,叶披针或轮生,花被六片,盛开时向外反卷,雄蕊六枚,花药长大如丁字。绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。别只看花:叶脉的走向、萼片的长短、甚至茎上的毛,都是画家用来区分物种的证据。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 9%,重心偏上——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。先判断它是“印”的还是“画”的,再谈好不好看——这是看老版画最实用的一条规矩。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
更乞两丛香百合,老翁七十尚童心。
—— 宋·陆游《窗前作小土山蓻兰及玉簪最后得香百合并种之戏作》
“更乞两丛香百合”——古人写到这一层,已不只是赏花,是借花说人;画面则只负责把那朵花留住。
花语
西方以白百合为圣母之洁,天使报喜时手持者即是;中国取其“百年好合”之谐音,婚仪用之,是世俗的祝福而非宗教的纯洁。象征会随世道改口:同一株植物,在一个世纪里可以说完全相反的话。
时与地
初夏至盛夏,六七月间开。百合花期短,三五日即谢,故画者多取初开之态。北半球温带,中国、日本与欧洲山地皆有。中国百合入药已久,十九世纪欧洲又从东亚引去数十种,一时百合育种大盛。图上所记的 1807 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。看叶的老嫩、花与果是否同在枝上,季节便八九不离十;看题名里藏着的地名,来路也猜得出七分。
书与人
《百合科植物图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。从画稿到成图要过好几双手:转刻的人求准,上色的人求快——快与准之间,就是各幅之间深浅不一的来历。
带走一双眼睛
下次去公园,找一株开着的花站三分钟:看叶怎么排、花朝哪个方向开、最深的一块色在哪。三分钟之后,你已经会看这一类的图了。二百年后,这株植物的后代或许仍在某处活着;而纸上这一株,永远停在 1807 年的那个季节。
关于本图版
此图原刊于《百合科植物图谱》(The Liliaceae),绘者为皮埃尔-约瑟夫·雷杜德,成书于 1802—1816 年间。画面主体是贝母(Fritillaria Melegris),归入百合科(Liliaceæ)。
全编共收录 475 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 222,见第 222 页,版式为纵幅,设色以绿为基调。图像由公有领域原件扫描修复而来,细节在放大视图中仍清晰可辨。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Sa bulbe est solide, arrondie, un peu comprimée, d’un blanc jaunâtre, garnie de fibres radicales à sa partie inférieure. De cette bulbe s’élève une tige droite, menue, cylindrique, de la hauteur des à 3 décimètres, garnie de quelques feuilles éparses, étroites, linéaires, courbées en gouttière, demi-embras-santes à la base, souvent un peu torses, d’un vert glauque, pointues à leur sommet; quelquefois ces feuilles sont accidentellement opposées.
Les fleurs sont ordinairement solitaires au sommet de la tige; quelquefois on en compte deux ou trois: elles sont toujours pendantes, communément tachetées de pourpre et de blanc, et marquées de petits carreaux alternativement colorés comme un damier; mais cette disposition des couleurs n’est pas constante. On en trouve des variétés à fleur toute blanche; d’autres à fleur d’un jaune verdâtre (du moins d’aprés le témoignage des auteurs); d’autres à fleur presque entièrement pourpre et marquée seulement de taches plus foncées.
Le périgone est à six parties rapprochées à peu près en forme de cloche, égales entre elles, ovales, obtuses, marquées vers leur base interne d’une fossette verdatre et elliptique, qui parait à l’extérieur sous la forme d’une bosse-lure. Les étamines sont placées devant les parties du périgone et cachées dans la cloche.
L’ovaire est libre, triangulaire, charge d’un style court, épais, a trois lobes; la capsule est oblongue, triangulaire.
Histoire
Cette plante croit naturellement dans les paturages humides, soit des plaines, soit des montagnes de l’Europe. On la trouve dans presque toute la France, quoiqu’elle ne soit bien commune nulle part. ♃.
Elle fleurit au printemps. La disposition des couleurs de sa fleur lui a fait donner les noms de Damier, Pintade, Fritillaire panachée, etc.
On la cultive dans les jardins de botanique, et même dans quelques jardins d’amateur, à cause de la bizarrerie de ses couleurs. Elle exige un terrain gras et frais. On la multiplie par les cayeux, qu’on sépare tous les trois ou quatre ans, au milieu de l’été, et qu’on replante en automne. On la propage aussi de graines qu’on sème dans des terrines. Les jardiniers disent que, si on coupe la tige de cette plante, on fait périr l’oignon.
Fam. des Lis. Juss.—Hexandrie monogynie. Lin.
- Fritillaria meleagris. F. folis alternis linearibos canaliculatis, caule unifloro. Wild. Spec. 2. p. 91. Fl. fr. 3. p. 201. syn. n. 1907.
- Fritillaria meleagris. F. folis omnibus alternis, cale unifloro. Lin. Spec. 436. hort. Ups. 31. Fl. succ. 2. n. 383. Mill. Dict. n. 1. Scop. carn. éd. 2. n. 405. Gouan. illustr. 25. Lam. Dict. 2. p. 550. t. 245. f. 1. Sow. engl. bot. t. 622.
- Fritillaria caule paucifloro, foliis caulinis gramineis alternis. Hall. helv. n. 1235.
- Fritillaria è folioram alis florens. Lin. hort. Cliff. 119.
- Fritillaria radice depressa. Roy. Lugd-b. 30.
- Fritillaria præcox purpurea variegata. C. Bauh. pin. 64. Tourn. inst. 377. Moris. hist. 2. p. 402. sect. 4. t. 18. f. 1.
- Meleagris. Renealm. Spec. 147. t. 146. Dod. pempt. 233.
- Fritillaria volgaris. Roy. hist. 1146.
- Fritillaria Clus. hist. 1. p. 152.
- B. Flore albo. Flor. franç. loc. cit.
- Fritillaria alba præcox. C. Bauh. pin. 64. Tourn. inst. 377.
- C. Flore luteo. Fl. fr. loc. cit.
- Fritillaria lutea maxima italica. Park. part. 43. Tourn. 377. Mill. Dict. n. 4.
- Fritillaria serotina floribus ex flavo virentibus. C. Bauh. pin. 64. Tourn. 377.
- D. Flore atro purpureo. Fl. Jr. loc. cit.