Rosa Pimpinellifolia var Flore Albo Submultiplici
Rosa Pimpinellifolia var Flore Albo Submultiplici
Le Rosier Pimprenelle Blanc
- 学名
- Le Rosier Pimprenelle Blanc
- 合集
- 玫瑰图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1821
- 图版号
- Plate 104
- 原书页码
- p.104
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 黄绿、红
- 纵幅 1.43∶1
第一眼
江馆清秋,晨起看竹,烟光日影露气,皆浮动于疏枝密叶之间。
—— 清·郑板桥《题画竹》
郑板桥说他画竹,是先看见“烟光日影露气”在枝叶间浮动,才动手。看画时找这一层空气,比记住花的名字更要紧。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。
名与实
学名 Rosa pimpinellifolia:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。属名 Rosa 的来由是:属名 Rosa 即拉丁语“玫瑰”,更古可溯至希腊语 rhodon,本义或与“流动、芬芳”相关。图上可辨:花重瓣;叶互生,羽状复叶;枝上有刺。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色收得极俭,只占画面的 1.1%,叶色 7.7%,主相是黄绿——素花与白花多半如此,全靠轮廓与深浅说话。蔷薇属多为灌木或蔓生藤本,羽状复叶,小叶三至七枚,边缘有细锯齿;花单生或簇生,重瓣者瓣缘起伏如绉纱,开时层层向内收束,露出中心一点黄蕊。绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。别只看花:叶脉的走向、萼片的长短、甚至茎上的毛,都是画家用来区分物种的证据。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。枝叶占画面约 32%,重心偏上——不挤不空,是这类图谱最从容的排法。顺着画家的安排看:视线从左上角的未开的花苞开始,经过中间盛开的白色花朵,再到右下角的含苞待放的花朵。。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。拿放大镜(或手机微距)看三处:花瓣边缘、叶脉、题名。线若连续不断,是刻的;色若越过轮廓半毫米,是手涂的。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
白云枝叶白玉英,此花莫是琳琅精。
—— 唐·徐積《瓊花歌》
这一句由本幅的意象词「绿、叶、白、花、黄、蕊」在古典语料中检索配得。把这一句放回画面:绿色的花冠就是诗句的落点——诗先写气,画后写形,两者在此处接上了。本幅的意象词:绿叶、白花、黄蕊。
花语
西方以玫瑰为爱与缄默之征——“sub rosa”即“在玫瑰之下”,意为守口如瓶;中国诗文里的蔷薇却多与“柔蔓依人”相连,是缠绵,不是热烈。在图谱里,它首先是一个物种,其次才是一种象征——这个次序值得记住。
时与地
四季开者别有月季,不在这一季里。北半球温带广布。中国自汉代已有蔷薇、月季之记载,十九世纪欧洲蔷薇与中国月季杂交,才有了今日花店里那些四季不断的品种。图上所记的 1821 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。画面物候暗示的时令是春季。同一株植物,春秋两季像两种东西;同一座山,一百年前与今天叫两个名字。图把这两样都冻结在了纸上。
书与人
《玫瑰图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。版画是集体工程:绘图、刻版、上色各有其人,真正决定这幅图好不好看的,常是没留下名字的刻工与上色师。
带走一双眼睛
把这三件事带走:先整体后细节;先线后色;先看画再翻书。任何一张老图版,都可以用这三条读。图谱的用意是“以备查考”,看久了却会忘记查考:1821 年的一个人,为一朵花花了整整一天。
关于本图版
本图选自皮埃尔-约瑟夫·雷杜德的《玫瑰图谱》(Les Roses),原书 1817—1824 年间出版。原书题作“Rosa Pimpinellifolia var Flore Albo Submultiplici”。这是该物种在早期博物学出版物中的图像记录之一。
该合集全编共 169 幅图版,此图为其中之一,图版编号 Plate 104,对应原书第 104 页,版式为纵幅,设色以绿为基调。图像由公有领域原件扫描修复而来,细节在放大视图中仍清晰可辨。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Arbrisseau rameux qui s’élève en buisson à la hauteur de deux pieds et demi, ou environ. Ses tiges sont armées d’un grand nombre d’aiguillons inégaux, les uns droits, les autres recourbés. Les folioles, au nombre de cinq, sept, ou neuf, d’un vert-gai en-dessus, plus pâles et quelquefois rougeâtres en-dessous, sont rondes ou ovales-arrondies, profondement dentées. Elles sont portées par des pétioles quelquefois gla-bres, plus souvent munis de petits aiguillons jaunâtres et cro-chus, ayant à leur base deux stipules bifides, assez larges, denticulées en leur bord. Les fleurs naissent solitaires à l’extrémité des rameaux qui croissent le long des branches principales. Le pédoncule qui les supporte, en général renflé au sommet et aminci à la base, est couvert de poils spinuliformes, surmontés de petites glandes. Le tube du calice, presque rond, est entièrement glabre, et coloré en partie, à l’extérieur, d’une teinte de rouge-brun. Les divisions du limbe, entières, pointues au sommet, sont également glabres à l’extérieur, et cotonneuses intérieurement. Corolle de huit à dix rangs de pétales blancs, les uns pointus, les autres échancrés en cœur au som-met. Les fruits arrondis de cet arbrisseau, d’abord d’un rouge-vif, noircissent à la maturité.
Observations
C’est à M. Descemet que les amateurs doivent ce Rosier remarquable par son élégance et la beauté de ses fleurs. Il a été long-temps rare et cher; mais aujourd’hui on le trouve dans presque toutes les pépinières, où il reçoit le nom de pompon blanc. Il fait un très-bel effet, greffé, un peu bas, sur le canina: alors il pousse vigoureusement, et donne, dès la seconde année, des têtes magnifiques. Pour avoir des fleurs d’un beau volume, et en plus grande quantité, il faut le cultiver au levant, mais sur-tout ne point le tailler, et se contentér de le débarrasser du bois mort, soins nécessaires à sa conservation. Il n’est pas rare de le voir remonter, ’est-à-dire donner de nouvelles fleurs à l’automne.