Rosa Pimpinellifolia var Pumila
Rosa Pimpinellifolia var Pumila
Le Petit Rosier Pimprenelle
- 学名
- Le Petit Rosier Pimprenelle
- 合集
- 玫瑰图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1817
- 图版号
- Plate 30
- 原书页码
- p.30
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 黄绿
- 纵幅 2.44∶1
第一眼
六法者何?一、气韵生动是也;二、骨法用笔是也;三、应物象形是也;四、随类赋彩是也;五、经营位置是也;六、传移模写是也。
—— 南齐·谢赫《古画品录》
一千五百年前的六条标准:气韵、用笔、形似、设色、构图、临摹。你在这幅图上一样样对过去,就是一次完整的读画。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。
名与实
学名 Rosa pimpinellifolia:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。属名 Rosa 的来由是:属名 Rosa 即拉丁语“玫瑰”,更古可溯至希腊语 rhodon,本义或与“流动、芬芳”相关。图上可辨:花单瓣;叶互生,羽状复叶;枝上细直刺。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色收得极俭,只占画面的 1.2%,叶色 6.0%,主相是黄绿——素花与白花多半如此,全靠轮廓与深浅说话。蔷薇属多为灌木或蔓生藤本,羽状复叶,小叶三至七枚,边缘有细锯齿;花单生或簇生,重瓣者瓣缘起伏如绉纱,开时层层向内收束,露出中心一点黄蕊。绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。没有解剖图,就靠主株一处一处看过去:叶怎么排,花怎么着生,果在哪里。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 27%,重心略偏左——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。顺着画家的安排看:视线从左下角的叶子开始,沿着茎向上移动至顶端的白色花朵。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。放大镜下:细致的点状线条和清晰的轮廓。先判断它是“印”的还是“画”的,再谈好不好看——这是看老版画最实用的一条规矩。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
琼苞素蕊胭脂淡,雪后风前。
—— 宋·无名氏《采桑子》
这一句由本幅的意象词「素、雅、静、淡」在古典语料中检索配得。诗以气行,画以形立;两种“看”叠在一起,才是看画的意思。本幅的意象词:素、雅、静、淡。
花语
西方以玫瑰为爱与缄默之征——“sub rosa”即“在玫瑰之下”,意为守口如瓶;中国诗文里的蔷薇却多与“柔蔓依人”相连,是缠绵,不是热烈。花语是给人与人的关系用的;植物自己只关心有没有传粉的虫。这两套语言,可以并行不悖。
时与地
春末夏初,五月最盛。图版多题“开花时”,正是园中第一茬花。北半球温带广布。中国自汉代已有蔷薇、月季之记载,十九世纪欧洲蔷薇与中国月季杂交,才有了今日花店里那些四季不断的品种。图上所记的 1817 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。画面物候暗示的时令是春季。看这类图最好的时候是花期,见过一次活的花,再看图就不会只看颜色。
书与人
《玫瑰图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。从画稿到成图要过好几双手:转刻的人求准,上色的人求快——快与准之间,就是各幅之间深浅不一的来历。
带走一双眼睛
鉴赏力不是知识,是习惯:每次多看一眼,十年之后你看什么都和别人不一样。1817 年的那朵花早已化作尘土,它留在纸上的样子,却比任何一株活着的同类都长寿。
关于本图版
《玫瑰图谱》(Les Roses)由皮埃尔-约瑟夫·雷杜德绘制,1817—1824 年间印行,本图即其中一幅。原书题作“Rosa Pimpinellifolia var Pumila”。这是该物种在早期博物学出版物中的图像记录之一。
该合集全编共 169 幅图版,此图为其中之一,图版编号 Plate 30,对应原书第 30 页,版式为纵幅,画面以绿为主色。扫描件取自公有领域原件,经高分辨率修复与色彩校正,可按原大放大查看线条与设色。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Ce frêle arbuste s’élève à la hauteur de douze à quinze pouces au plus. Le dessin joint à notre description offre un rameau dans sa plus grande élévation, et coupé près des racines. Ses tiges brunes,, sont chargées d’un grand nombre d’aiguillons droits, inégaux, très-serrés. Les folioles, au nombre de sept ou de neuf, sont elliptiques, simplement dentées et glabres des deux côtés; le pétiole qui les supporte est également glabre. Les stipules qu’on trouve à la base de chaque feuille sont bifides et aiguës. Les fleurs naissent solitaires à l’extrémité des ramuscules qui croissent autour des tiges depuis la base jusqu’au sommet. Les pédoncules, ainsi que les tubes arrondis du calice, sont parfaitement glabres. Les divisions calicinales sont simples, quelquefois bifides ou légèrement denticulées au sommet. La corolle se compose de cinq pétales, blancs, un peu jaunes vers l’onglet, échancrés en cœur, concaves, ne se dilatant qu’à moitié; elle conserve, presque jusqu’au moment de leur chüte, la forme sphérique et creuse d’un godet. Le fruit est petit, rouge d’abord, et enfin noir à la maturité.
Observations
Cette Rose, par la figure que lui donnent ses pétales rapprochés en godet, a quelques rapports avec la R. Involuta de Smith qui, cependant, en diffère par ses pédoncules et ses ovaires hispides. Son port la rapproche encore de la R. Myriacantha de M. De Candolle; mais celle-ci s’en éloigne par ses aignillons beaucoup plus longs, ses feuilles doublement dentées, et ses pédicelles hérissés.
Ce Rosier est assez rare dans nos jardins, sans doute parce quon le néglige à cause de sa petitesse; cependant il offre, au printemps, de jolis verticilles de fleurs. Dans certaines villes d’Allemagne les femmes en portent au marché, et on les re cherche à cause de leur précocité et de l’odeur suave qu’elles répandent. L’arbuste croît sur les montagnes dans les lieux arides du nord de l’Europe. Un pied, qui nous a été envoyé des environs de Vienne, que nous cultivons à. Belle-ville, depuis six ans, a constamment conservé son port et n’a pas varié par la culture. Il trace peu: on le multiplie difficilement de marcottes. Il faut se garder de le tailler.
- R. Germinibus globosis pedunculis petiolisque glabris; foliolis elliptico-rotundis; caule aculeis inequalibus rectis, confertissimis; floribus solitaris; lacinis calycinis apice dilatatis. (N.)
- R. Scotica? Miller, Diction. trad. édit. de 1785, vol. 6, page 324.
- R. Pumila spinosissima, foliis pimpinella glabris fl. albo? J. B. hist. 2, pas. 40, cum fig.