Kœmpferia Galanga
Kempférie Galanga
Kempférie Galanga
Ten ways of seeing
- measured cast yellow-green
- slightly upright 1.24 : 1
First Look
凡画山水,意在笔先。
—— 唐·王维《山水论》
In painting, the intention precedes the brush.
Slightly taller than wide; the eye lands above centre. Then step in close: watch where colour meets line, and whether the line ever breaks. Third, find where the green is deepest: the whole tonal order is measured from that patch.
Name and Thing
No reliable binomial survives, so the printed title must serve. The older system filed it under Cannaceæ by overall affinity; Linnaeus, counting stamens only, placed it in Monandria — two ways of asking what a plant is. Neither name nor binomial survives: the printed title must do.
Form and Colour
Measured on this plate: flower colour covers 5.7% of the sheet, foliage 10.3%, the cast yellow-green with a second note of amber. No other plate shares exactly this measure. A bulb of overlapping fleshy scales gives the lily its Chinese name, 'hundred-fold'; six tepals reflex as the flower opens, around six stamens with long, T-shaped anthers. a moss green. Three things fix the habit: leaf arrangement, tepal count, and how the flower is borne.
Composition
The sheet is slightly tall. No details are appended: a plate for looking, not for keying out. The plant takes about 32% of the sheet, centred above centre — the easy measure most florists kept to.
Line and Colour
The first half of the nineteenth century moved from copper to steel to lithography; stipple could render the softest transition. Take a loupe to three places: petal edge, leaf vein, caption. An unbroken line means engraving; colour crossing the outline means a hand. If you mean to copy it: take its skeleton, its margins and the order of its colours; the burin's hatching is the language of copper — suggest it with pencil density, do not imitate it stroke for stroke.
Poetic Resonance
梨花淡白柳深青,柳絮飞时花满城。
—— 宋·苏轼《东栏梨花》
Pear blossoms pale white, willows deep green; when the catkins fly, flowers fill the town.
The poem gives the mood first and the picture supplies the form; set the line beside the plate and the green the corolla becomes its resting point.
Symbolism
In the West the white lily is Marian purity, held by the angel of the Annunciation; in China the name sounds like 'a hundred years in harmony', a wedding wish. In a flora it is a species first and a symbol second; the order is worth keeping.
Season and Place
Early to high summer, June and July. Temperate north — China, Japan, Europe. Long used in Chinese medicine, lilies were hunted in East Asia by nineteenth-century collectors and transformed European gardens. The year 1805 on the plate is that of publication, not of flowering — the gathering came a year or two earlier. The bud and the ripe fruit on one branch tell the season; the name in the title often tells the journey.
The Book and the Hand
“The Liliaceae” carries only Pierre-Joseph Redouté's name. The image is public domain; the hand-colouring is still one person's hand.
What to Take Away
If you keep one line, keep Guo Xi's: from afar its momentum, up close its texture. A flora exists to be consulted; look long enough and you forget to consult — someone in 1805 gave a whole day to a single flower.
About this plate
Description
La racine de cette plante est un peu odorante, comme celle de toutes les espèces de la famille des Balisiers; elle est composée d’une touffe de fibres blanches, eylindriques, renilées çà et là en tubercules ovoides ou oblongs, à peine fibreuses & l’extrémité, épaisses au collet; celles du bord de la toufle sont presque horizontales et un peu rampantes.
De cette racine sortent 2–3 feuilles rétrécies en un pétiole engainant, caché sous terre, blanchätre, long de 3–5 centimètres; leur limbe est étalé, ovale, ondulé sur les bords, entier, pointu au sommet, glabre et d’un vert-foncé en dessus, pale et couvert en dessous d’un léger duvet; le pétiole se prolonge à son sommet en une membrane semblable à celle qu’on observe à la base du limbe des feuilles de graminées.
Les fleurs naissent, au nombre de 3 ou 4, sessiles au collet de la racine, à Faisselle des feuilles; elles sont cachées sous terre dans leur jeunesse; se développent les unes après les autres, et sont entourées de plusieurs bractées blan-ches, membraneuses, oblongues, courbées en canal, pointues au sommet.
La corolle est monopétale, droite, fugace, adhérente par sa base avec l’ovaire; son tube est droit, blanc, cylindrique; son limbe est partagé en six lanières: trois extérieures, blanches, peu étalées, linéaires, pointues, légèrement concaves: trois intérieures, plus grandes et inégales entre elles; deux de ces dernières sont entièrement blanches, ovales, un peu ondulées sur les bords, échanerées au sommet, et un peu plus courtes que les lanières externes; la troisième est plus large, profondément divisée en deux lobes obtus, et même un peu échancrés, marquée à sa base d’une ligne jaunâtre, entourée d’une tache d’un violet purpurin.
Cette fleur ne renferme qu’une seule étamine adhérente au tube de la corolle; le filament est blane, de nature pétaloïde, prolongé au dessus de l’anthère en deux cornes droites et obtuses; les deux loges de l’anthère sont séparées l’une de l’autre, placées sur les deux bords du filament, blanches, droites, et s’ouvrent par une fente longitudinale.
L’ovaire est blane, ovoïde, adhérent avec la base de la corolle, divisé intérieurement en trois loges, surmonté d’un style droit, filiforme, blanc; le stigmate est presque en forme de coupe concave, orbiculaire, imbibé de suc en dessus, bordé de cils blancs.
De la sommité de l’ovaire nait un nectaire calleux, linéaire, placé devant le style dans le fond du tube de la corolle.
Je n’ai pas vu le fruit.
Histoire
Cette singulière plante croit dans les forêts obscures de l’Inde, et se cultive généralement dans les jardins de Java et des Moluques. ♃.
On la nomme, dans la langue Malaise: Consjor, Tsjoncor; à Java Kuntsu; à Ternate, Socco, Pattadar; en Chine, Samey, etc.
Les feuilles de la Kempférie sont employées comme aliment par les habitans de Java et de Baleya; sa racine est chaude, aromatique, et employée comme celle des autres seytaminées.
Fam. des Balisiers. Juss.—Monandrie monogynie. Lin.
- Kœmpferia galanga. K. foliis ovatis sessilibus. Lin. fl. Zeyl. 8. Spec. 3. Mill. Dict. n. 1. Willd. Spec. 1. p. 15. Pers. Ench. 1. p. 4. Gis. ord. nat. 238.
- Kœmpferia galanga. K. foliis subrotundo-ovalibus mucronatis subsessilibus. Lam. illustr. n. 14. t. 1. f. 1.
- Kœmpferia sessilis. Kœnig. in Retz. obs. 3. p. 62.
- Kompferia. Lin. Hort. Cliff. 2. t. 3. Roy, Lugd.-b. 12.
- Soncorus. Rumph. amb. 5. p. 173. 1. 69. f. 2.
- Wanhom. Kœmpf. Aman. 901 et 902. ic.
- Kastjula Kelengu. Rheed. Mal. 11. p. 81. t. 41.
- Calceolus philippensis. Petiv. gaz. t. 19. f. 7.