Pancratium Parviflorum
全能花属·Pancratium Parviflorum
Pancrace a Petites Fleurs
Ten ways of seeing
- measured cast yellow-green
- upright 1.33 : 1
First Look
夫象物必在于形似,形似须全其骨气。
—— 唐·张彦远《历代名画记》
Likeness is the threshold; bone-and-breath is the point.
The sheet is vertical: the eye climbs and settles in the upper half. Let the plant stand before you look for detail. Then step in close: watch where colour meets line, and whether the line ever breaks. Third, find where the green is deepest: the whole tonal order is measured from that patch.
Name and Thing
The binomial is Pancratium parviflorum: the first word is the genus it belongs among, the second the epithet that sets it apart. Two words carry a whole provenance. The older system filed it under Amaryllidaceæ by overall affinity; Linnaeus, counting stamens only, placed it in Hexandria — two ways of asking what a plant is. No established Chinese name exists, so it is cited by its binomial alone.
Form and Colour
Measured on this plate: flower colour covers 2.4% of the sheet, foliage 6.6%, the cast yellow-green with a second note of amber. No other plate shares exactly this measure. Bulbous plants store the year underground — bulb, corm or tuber — then send up a few thick leaves and a single scape, with six tepals in cup, funnel or star. a moss green. Three things fix the habit: leaf arrangement, tepal count, and how the flower is borne.
Composition
The sheet is tall. No details are appended: a plate for looking, not for keying out. The plant covers only 13% of the sheet, centred above centre; the emptiness is where the eye rests.
Line and Colour
The first half of the nineteenth century moved from copper to steel to lithography; stipple could render the softest transition. Craft leaves franker evidence than inscriptions. If you mean to copy it: take its skeleton, its margins and the order of its colours; the burin's hatching is the language of copper — suggest it with pencil density, do not imitate it stroke for stroke.
Poetic Resonance
卢家小妇郁金堂,海燕双栖玳瑁梁。
—— 唐·沈佺期《雜曲歌辭 獨不見》
The poem gives the mood first and the picture supplies the form; set the line beside the plate and the green the corolla becomes its resting point.
Symbolism
The tulip was an imperial emblem in Istanbul and a speculative bubble in Amsterdam; the hyacinth sprang from a boy's blood in Greek myth. What bulbs share is concealment: next year kept underground. In a flora it is a species first and a symbol second; the order is worth keeping.
Season and Place
Early spring to early summer, genus by genus: tulips and hyacinths first, gladiolus and amaryllis later. South African bulbs filled European glasshouses after 1800. The year 1814 on the plate is that of publication, not of flowering — the gathering came a year or two earlier. See this kind of plate in the flowering season if you can: once you have met the living flower, you stop reading only colour.
The Book and the Hand
“The Liliaceae” carries only Pierre-Joseph Redouté's name. A plate is collective work: drawer, engraver and colourist were different hands, and the unnamed ones decided how good it looks.
What to Take Away
Next time you stand before a flowering plant, give it three minutes: leaf arrangement, direction of the flower, the darkest patch. The flower of that year is dust, yet its image on paper has outlived every living cousin.
About this plate
Description
Feuilles linéaires, glabres, tris-entières et non cartilagineuses sur les hords, pliées longitudinalement en gouttière en dessus, arrondies par leur face dorsale, sur laquelle il n’y a point de nervure moyenne longitudinale. Ces feuilles sont d’un vert pale, longues de trente-deus centimitres (un pied), larges de treize à vingt millimètres (six à neuf lignes). La hampe est verticale, comprimée, i deux tranchants, un peu plas courte que les feuilles; les faces sont cylindriques, aplaties, non anguleuses, seulement striées par des nervares vertes, saillantes, interposées parti des raies plus larges, couvertes d’un enduit glauque. Cette hampe se rétrécit et devient lisse au sommet. Elle se termine par les fleurs et par une spathe à deux valves opposées, scarieuses, lanceolées, insérées de manière que leurs bords répondent aus faces comprimées de la hampe, et leur face dorsale élargie ans angles tranchants de cette hampe.
Six fleurs en ombelle naissent de cette hampe; elles sont pédicellées, à l’exception d’une ou deux. Les pédicelles sont lisses, inégaus en longueur, d’un vert foncé et plus courts que la fleur.
Le périgone est tubulé dans la moitié de sa longueur; le tube est vert en dehora. Le limbe est à six segments, longs de vingt illimètres (nenflignes), lancéolés, larges de sis millimètres (environ trois lignes), blancs en dedans, ópaissis dans le milieu, marqués d’une large raie verte, moyenne, longitudinale en dehors, qui se rétrécit et est moins coloréo vers la base des segments qu’à leur sommet. Les segments sont ouverts en étoile, demi-transparents, un peu plus opaques sur leur nervure moyenne. Les trois segments extérieurs sont d’un ou deux millimètres (une demi-ligne), plas longs que les intérieurs ce qui se voit très-bien lorsque la fleur en bonton commence à s’ouvrir. Ces trois segments extérieurs sont terminés par une pointe plas épaisse et plus longue que les intérieurs. Au-dessous de cette pointe est un petit eal blane, entier, en éperon vers la face intérieure de segment.
Les étamines sont opposées aux segments du périgone; elles suivent la direction du tube et demeurent droites. Leurs filets sont adnés a la base des segments, et d’un tiers plas courts que ces segments; ils sont cylindriques, amineis insensiblement en pointe au sommet; ils sont bordes de chaque côté, dans leur tiers inférieur, par une membrane épaisse, dilatée, d’un blane de lait comme les filets eux-memes, et qui, de chaque côté d’un filet, se termine par une dent droite. Les anthères sont vacillantes, ovoides, blanches, linéaires, longues de huit millimètres (trois lignes et demie) avant d’émettre lear pollen, ovoides et très-petites aprés la fécondation.
Le style est précisément de même longueur que les segments extérieurs du périgone, on peu coudé immédiatement au-dessous du stigmate, qui consiste dans une petite tête déprimée, glanduleuse et comme déchiquetée sur les bords. Lovaire est infere, à trois faces sillonnées dans leur milieu, et à trois angles arrondis qui représentent trois loges soudées.
Les divisions du périgone se rabattent un peu par les côtés en dessous, le long de leur nervure moyenne, qui a plus d’épaisseur, et qui offre plas de soutien. Le tabe du périgone est un peu prismatique. Les trois raies qui descendent des trois segments extériears sont plus marquées sur ce tabe que les trois autres raies intermédiaires; les trois raies provenant des segments extérieurs répondent aus angles mousses du tube.
Histoire
Cette plante fleurit en pleine terre dans le mois de septembre et d’octobre, au Jardin du Muséum d’Histoire naturelle. La hampe pousse alors sans les feuilles, celles de la première saison étant alors détruites, et d’autres feuilles tardives périssant an commencement de l’hiver. Nous avons vu cependant cette plante en fleur au mois d’août, ayant conservé des feuilles, dans un jardin oit elle avait été probablement cultivée sans chássis, et où les Meurs avaient été hâtives.
Observation
La fleur de ce Pancratium ressemble beaucoup à celle d’un Ornithogalum. Cette fleur est verte en dehors comme dans les Ornithogalum, genre où plasieurs espèces ont les filets des étamines élargis en membrane à leur base. Il n’y a qu’un simple clargissement de la base des filets, qui sont contigus et non soudés par une couronne d’une pièce dans le Pancratium parvilorum; mais l’ovaire infère fait rapporter ce Pancratium à son véritable genre, tandis que les Ornithogalum ont l’ovaire supère.
Explication de la planche
La Plante de grandeur naturelle.
La bulbe et les feuilles qui commencent à poussersont représentées simplement au trait sur le côté de la Planche.
- Fig. 1. Le périgone fendu et ouvert, montrant les étamines, dont la base membranense forme une couronne intérieure de six pièces distinetes.
- Fig. 2. Le pistil séparé, porté sur le pédicelle de la fleur.
Fam. des Narcisses. Juss.—Hexandrie monogynie. Lin.
- Poneratium parvilloram. P. folis ligulatis, canalicolatis, seapo ancipiti; floribus umbellatis, sesqui-uncialibus, erectis; staminibus limbo radiato bre-vioribus; filamentis basi dilatatis, distinetis, bidentatis, in coronam sex-partitam approximatis.
- Pancratimm parvilloram. Desfont. in suppl. Catalog. hort. Paris., anni 1815, p. 272.