Iris Flavescens
Iris Flavescens
Iris a Fleurs Jaunes
- 学名
- Iris a Fleurs Jaunes
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1812
- 图版号
- Plate 375
- 原书页码
- p.375
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
关于本图版
此图原刊于《百合科植物图谱》(The Liliaceae),绘者为皮埃尔-约瑟夫·雷杜德,成书于 1802—1816 年间。原书题作“Iris Flavescens”,归入鸢尾科(Iridaceæ)。
全编共收录 475 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 375,见第 375 页,版式为纵幅,设色以绿为基调。图像由公有领域原件扫描修复而来,细节在放大视图中仍清晰可辨。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Une racine noneuse, charnne, semblable à celle de l’Iris germanique, donne naissance à une tige droite, cylindrique, haute de sept à huit décimètres, rameuse dans le haut. Les feuilles, la plupart radicales et disposées sor deux rangs opposés, sont comprimées en forme de glaive, lancéolées, droites, plissées lon-gitudinalement, hautes de deux ou trois décimètres, larges de trois ou quatre centimètres. Les feuilles canlinaires sont peu nombreuses et fort petites, à l’exception de l’inférieure. Les fleurs sont réunies trois ou quatre ensemble au sommet de chaque rameau, et sont enveloppées à leur base par des bractées ovales, obtuses, foliacées dans une grande partie de leur étendue, membraneuses à leur sommet, formant une spathe par leur réunion.
Le tube du périgone est vert, un peu triangolaire, de la même longueur que l’ovaire. Les divisions estérieures du limbe sont étalées, oblongues, un peu plus étroites que celles de l’Iris germanique, presque planes, d’un blanc jaunâtre, avec quelques veines d’un pourpre violet dans le bas, barbues jusque vers le milieu de leur longueur. Les divisions internes sont dressées, jaunes, entières, légèrement ondulées et crépues sor le bord. Leur lame est en forme d’ovale ren-versé, et va graduellement en se rétrécissant jusqu’à l’onglet, dans l’intérieur duquel sont de longs poils jaunes.
Lovaire est sessile, oblong, a six sillons. Les stigmates sont ovales, lancéolés, jaunes, divisés en deux lèvres, dont l’extérieure est blanchâtre, courte, entière, arrondie. L’intérienre est divisée en deus lobes ovales, un peu aigus, mais non rétrécis en pointe, profondément dentelés sur les bords. Les filaments des étamines sont en forme d’aléne, surmontés par des anthères oblongues, blanchâtres.
Histoire
Cette Iris a été introduite dernièrement au jardin du Muséum d’Histoire na turelle. On ne sait pas d’oi elle est originaire. Elle fleurit au mois de juin, et parait demander la même culture que l’Iris germanique.
Observations
Nous avons fait connaitre successivement dans cet ouvrage plusieurs Iris à tige rameuse, a fleurs barbues, à divisions internes do périgone presque ellipti-ques, et nous les avons considérées comme des espéces distinctes, suivant en cela la manière de voir de la plupart des botanistes modernes. Celle que nous venons de décrire dillérant antant des espèces déja connues de ce groupe que celles-ci dillèrent entre elles, nous avons ern devoir la considérer comme une espèce à part, d’autant plas que nous n’aurions pas su à laquelle il est fallu préférablement la rapporter; mais nous avouons que ses caractères distinctifs nous paraissent de peu d’importance. Nous sommes disposés à croire qu’elle appartient, ainsi que les Iris germanica, sambucina, squalens, plicata, Swertii, et peut-être même que les Iris pallida et florentina, à une seule et même espèce, dans laquelle le climat, et surtout la culture, auraient apporté de nombreuses, mais non d’importantes modifications, Aneun des caractères qui distinguent ces plantes n’est bien constant. La longueur relative des feuilles et de la tige, les ramifications plas ou moins prononcées de cette dernière, la longuear du tube du périgone, la consistance plus on moins foliacée des spathes, la couleur des fleurs, l’échan-crure plus ou moins profonde de leurs divisions, présentent des variations assex considérables dans divers individus appartenants décidément à la même espèce. Nous avons eru trouver un caractère plas important dans la présence ou l’absence des poils, qui hérissent l’intérieur de l’onglet des divisions internes du périgone; mais nous avons reconnu depuis que nous nous trompions à cet égard. Peut-être serait-il convenable de réunir en conséquence toutes ces espèces sous un nom commun, et nous le ferions nous-même, si nous écrivions un ouvrage systématique.
Explication de la planche
La Plante de grandeur naturelle.
- Une des divisions internes du périgone.
- Lovaire et les stigmates.
Fam. des Iris. Juss.—Triandrie monogynie. Lin.
- Iris Mavescens. I. barbata, foliis lanceolatis sobplicatis caule ramoso dimidio brevioribus, spathis subfoliaceis, petalis exterioribus dellexis, interioribus obovatis, tubo germinis longitudine.