Iris Ochroleuca
Iris Ochroleuca
Iris Jaune Blanche
- 学名
- Iris Jaune Blanche
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1811
- 图版号
- Plate 350
- 原书页码
- p.350
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
关于本图版
此图原刊于《百合科植物图谱》(The Liliaceae),绘者为皮埃尔-约瑟夫·雷杜德,成书于 1802—1816 年间。图中描绘的是 Iris Jaune Blanche,归入鸢尾科(Iridaceæ)。
全编共收录 475 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 350,见第 350 页,版式为纵幅,画面以黄绿为主色。扫描件取自公有领域原件,经高分辨率修复与色彩校正,可按原大放大查看线条与设色。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Cette espèce ressemble beaucoup à la précédente; et pour éviter des répétitions inutiles, nous n’en donnerons point ici une description détaillée: nous nous bornerons à indiquer les caractères qui l’en distinguent.
La tige s’élève à près d’un mètre, et les feuilles sont aussi hautes qu’elle. Leur couleur est verte, presque nullement glauque. Les fleurs sont plus grandes que dans l’Iris Batarde, et n’offrent aucune teinte violette ou bleuitre. Les divisions extérieures sont longues de huit centimètres; la lame qui les termine est grande, elliptique, d’une couleur blanchâtre, plus longue que l’onglet. Celui-ci est jaune. Les divisions intérieures sont blanches. Les stigmates sont également blancs, et de moitié plus courts que les divisions du périgone. Leur lèvre extérieure est à trois pointes. Les anthères et le pollen sont jaunes. La capsule est plus grosse que celle de l’espèce précédente, et les pointes qui la surmontent sont proportionnellement moins longues.
Histoire
L’Iris jaune-blanche croit dans la Sibérie et le Levant. Elle réussit très-bien dans les parterres, où elle fleurit au mois de juin.
Observations
Suivant M. Gawler, cette espèce n’est qu’une variété de la précédente, et doit en conséquence lui être réunie. Elle lui ressemble en ellet beaucoup; mais nous ne pensons pas que les caractères qui l’en distinguent soient assez peu importants pour pouvoir être négligés. Il n’existe presque point d’exempled’une même espèce de plante dont les deux variétés soient, l’une bleue ou violette, et l’autre de ce jaune-blanchâtre sans teinte de violet qui forme la couleur de celle que nous venons de décrire. La couleur du pollen est, en général, très-constante, et cependant elle n’est point la même dans l’Iris bâtarde et dans l’Iris jaune-blanche. Enfin la forme et la grandeur de la lame des divisions extérieures du périgone suffirait seules pour distinguer ces deux espèces.
Nous réunissons avec doute à l’Iris jaune-blanche l’Iris Guldenstaedtiana décrite par Lepechin, et rapportée par M. Gawler à l’Iris halophila, dont elle nous parait fort distincte. Peut-étre faudrait-il y réunir aussi notre Tris à stigmates étroits, qui en diffère cependant par un assez grand nombre de caractères, mais qui s’y rattache par des variétés intermédiaires nombreuses.
Explication de la planche
Le haut de la Plante de grandeur naturelle.
- Une des divisions extérieures du périgone.
- L’ovaire et les stigmates.
- La capsule.
Fam. des Iris. Juss.—Triandrie monogynie. Lin.
- Iris ochroleuca. I. imberbis, foliis linearibus, scapo subtrifloro tereti, germinibus hexagonis, petalorum lamina ovatá ungue longiore.
- Iris ochroleuca. I. caule subtereti flexuoso, germinibus hexagonis. Vahl. enum. 2. ?. 141.
- Iris ochroleuca. I. imberbis foliis ensiformibus, scapo subtereti, germinibus hexagonis. Thunb. diss. n. 22. Willd. sp. pl. 1. 233. Curt. bot. mag. 61. Pers. enchir. 1. p. 52. Ait. hort. Kew. ed. alt. vol. 1. p. 115.
- Iris ochroleuca. I. imberbis foliis ensiformibus erectis, caule flexuoso subcompresso, spathis viridibus, germinibus sexangularibus. Lam. dict. 3. p. 301.
- Iris ochroleuca. I, corollis imberbibus, germinibus sexangularibus, caule subtereti, foliis ensiformibus striatis. Trew. Ehret. t. 100. Lin. Mant. 175. Ait. Kew. éd. 1. vol. 1. p. 72.
- Iris spuria var. γ. Gawl. in Curt. bot. mag. 1131.
- Iris orientalis. Mill. dict.
- Iris Tripolitana. Clus. hist. 227?
- B. minor.
- Iris spuria, var. δ. Gawl. in Curt bot. mag. 1131.
- Iris Guldenstaedtiana. Lepech. in act. Petropol. ann. 1781. 1. p. 292. tab. 8.