水仙属·Narcissus Calathinus var B
Narcissus Calathinus var B
Narcisse a Grande Coupe
- 中文名
- 水仙属·Narcissus Calathinus var B
- 学名
- Narcisse a Grande Coupe
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1812
- 图版号
- Plate 410
- 原书页码
- p.410
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 橙黄、黄绿
- 纵幅 1.30∶1
第一眼
六法者何?一、气韵生动是也;二、骨法用笔是也;三、应物象形是也;四、随类赋彩是也;五、经营位置是也;六、传移模写是也。
—— 南齐·谢赫《古画品录》
一千五百年前的六条标准:气韵、用笔、形似、设色、构图、临摹。你在这幅图上一样样对过去,就是一次完整的读画。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。
名与实
学名 Narcissus calathinus:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。属名 Narcissus 的来由是:属名 Narcissus 即希腊神话中临水自照的少年那喀索斯。旧分类按整体亲缘,把它归入 Amaryllidaceæ;林奈的体系只数雄蕊,把它放进 Hexandria。两种分类是两种世界观:一个问“它和谁像”,一个问“它有几根雄蕊”。名字背后,是看世界的方法。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色收得极俭,只占画面的 0.4%,叶色 2.2%,主相是橙黄——素花与白花多半如此,全靠轮廓与深浅说话。水仙具层状鳞茎,叶带状而直立,花被六片、白色,中央一副花冠如小盏,色黄如金,故有“金盏银台”之名。绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。看形制不必求全:记住叶序、花被数与着生方式,这一类的骨架就立住了。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 5%,重心近于正中——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。工艺留下的破绽比题跋更诚实:刻工不会撒谎,上色的人赶时间的时候会。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
水仙欲上鲤鱼去,一夜芙蓉红泪多。
—— 唐·李商隐《板桥晓别》
“水仙欲上鲤鱼去”——诗以气行,画以形立;两种“看”叠在一起,才是看画的意思。
花语
中国以水仙为“岁朝清供”,取其清、取其香,也取其“仙”字的一点出尘;西方则因那喀索斯的故事,以水仙为自恋与自我凝视。在图谱里,它首先是一个物种,其次才是一种象征——这个次序值得记住。
时与地
冬末至早春,农历腊月水养,正月开花。案头一盆,是旧历新年清供的第一件。福建漳州自明清以来为水仙产地。图上所记的 1812 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。图上的产地常是“据说来自”,图上的花期常是“盛开那十日”——两处都要打个折扣读。
书与人
《百合科植物图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。图版今属公有领域,可以自由取用;但纸上那层手工上色,仍是两百年前某一个人的手。
带走一双眼睛
如果只能记一句,就记郭熙那八个字:远望取其势,近看取其质。看图、看花、看人,都一样。1812 年的那朵花早已化作尘土,它留在纸上的样子,却比任何一株活着的同类都长寿。
关于本图版
《百合科植物图谱》(The Liliaceae)由皮埃尔-约瑟夫·雷杜德绘制,1802—1816 年间印行,本图即其中一幅。图中描绘的是水仙,在分类体系中列于石蒜科(Amaryllidaceæ)。
该合集全编共 475 幅图版,此图为其中之一,图版编号 Plate 410,对应原书第 410 页,版式为纵幅,设色以深绿为基调。扫描件取自公有领域原件,经高分辨率修复与色彩校正,可按原大放大查看线条与设色。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Nous pensons que la plante dont nous ollions ici la figure est une simple variété de celle que nous avons fait précédemment connaître sous le même nom: cependant, comme elle en diffère à plasieurs égards, nous allons en donner une description séparée.
Une bulbe ovale, blanche, donne naissance à des feuilles radicales peu nombreuses, droites, longues de deux ou trois décimètres, larges de eing milli-mètres, d’u t foncé, planes en dedans, convexes sur le dos, que ses nervures longitadinales très-saillantes font paraitre strié. La hampe est haute de quinze centimètres, lisse, glabre, a peu près cylindrique, ou légèrement comprimée. Les fleurs sont au nombre de deux, pendantes, portées sor des pédicelles inégaux; courbes subitement an sommet, et enfermés dans une spathe membrancuse aussi longue qu’eux.
L’ovaire est gros, ovale-triangulaire, aussi long que le tabe du périgone, qui est triangulaire, d’un vert pale. Les divisions du limbe sont blanches avec une tres-légère teinte jaunâtre, ovale lancéolées, aiguës, striées longitadinalement, recourbées à leur base en dehors, et dirigées en haut un peu comme les divisions des fleurs de eyelamen. Le nectaire est grand, en forme de cloche, aussi long que les divisions du périgone et de la même couleur qu’elles. Son bord, qui ne se renverse point en dehors, et qui n’est nullement froncé, présente six échancrures ou crénelures un peo profondes. Les étamines sont au nombre de six, dont trois sont entièrement cachées dans le tube, et les trois autres atteignent presque le bord du nectaire. Les filaments de ces dernières sont blanes, en forme d’alene, assez longs. Ceux des premières sont très-courts et jaunatres. Les anthères sont d’un blanc jaunatre, oblongues, obtuses, dressées. Le style est filiforme, un peu plas long que les étamines, terminé par un stig. mate en forme de godet.
Histoire
Ce Narcisse a été trouvé, suivant M. Loiseleur Delonchamps, dans les iles de Glénan. M. le comte de Hollmansegg l’a également trouvé en Portugal. On le cultive dans le jardin de M. Vilmorin, à Paris, où nous l’avons vu en fleur à la fin do mois d’avril.
Observations
M. Gawler a fait connaitre dans le Botanical magazine de Cartis, sous le nom de Narcissas colathinus, une plante très-diflérente de celle à laquelle nous avons donné ce nom, et il rapporte cette dernière à son Narcissus triandrus. Nous ne comprenons pas bien ce qui a pu le porter à ce changement, et à adopter une opinion si diflèrente de celle de la plupart des botanistes. Nous nous sommes assurés que la figure de Rudbeck citée par Linné s’accorde bien avec notre plante. La phrase caractéristique donnée par ce dernier ne s’y accorde pas moins, tandis qu’elle ne s’accorde point avec la plante figurée dans le Botanical magazine. L’inspection de l’herbier de Linné pourrait seule décider cette question; et M. Gawler ne nous apprend pas que ce soit sur un pareil fondement qu’il a formé son opinion; opinion que nous ne prétendons cependant point rejeter d’une manière positiv
Fam. des Narcisses. Juss.—Hexandrie monogynie. Lin.
- Narcissus calathinus. N. spatha multiflora, nectario campanulato subaquante petala, foliis planis.
- A. floribus horizontalibus lateis, laciniis perigonii patentibus.
- Narcissus calathinus. Liliac. 177. ubi vide de synonym.
- B. floribas pendulis albis, laciniis perigonii reflexis.
- Narcissus reflexus. N. folis angusto-linearibus virentibus dorso subconvexis binerviisque, scapo cylindrico lævi 1–2 floro, nectario campanulato margine sexcrenulato, petalis reflexis alterne latioribus subaquali, floribus cernuis. Lois. Mem. sur les Narc. indig. p. 44. Mém. des Savans étrang. 2. p. 633.
- Narcissas reflexus. N. scapo tereti paucifloro, foliis carinatis, corollæ laciniis lanceolatis, reflexiuscalis, coronâ campanulatâ, sexcrenulatâ vix longioribus. Broter. fl. Lusit.