水仙属·Narcissus Pseudo-Narcissus
Narcissus Pseudo-Narcissus
Narcisse Faux-Narcisse
- 中文名
- 水仙属·Narcissus Pseudo-Narcissus
- 学名
- Narcisse Faux-Narcisse
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1805
- 图版号
- Plate 158
- 原书页码
- p.158
- 主色
- 黄
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 黄绿
- 纵幅 1.48∶1
第一眼
竖划三寸,当千仞之高;横墨数尺,体百里之迥。
—— 南朝宋·宗炳《画山水序》
三寸的竖线可当千仞高山,几尺横墨能容百里之远。尺幅从来不是障碍,取舍才是本事。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找黄色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。这一幅是斜势:上半的重心比下半偏右,画的是一株活物被风带着的样子,不是图解的直立。
名与实
学名 Narcisse faux-narcisse:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。双名制的好处是唯一:全世界叫这个名字的,只能是这一种。旧分类按整体亲缘,把它归入 Amaryllidaceæ;林奈的体系只数雄蕊,把它放进 Hexandria。先记这一层:今天叫“科”的,多半来自前一种;今天中学生还在背的“几雄蕊”,就是后一种的遗痕。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色占画面的 2.8%,叶色 1.6%,主相是黄绿。这个比例与色相,是这一幅独有的。球根花卉把一年的力气都存在地下:鳞茎、球茎或块茎,叶少而厚,花茎一杆直上,花被六片,形或杯、或漏斗、或星。此幅属黄一路,黄如蜜蜡,浅处几乎透光。上色时先铺一层淡底,再在瓣基与背光处加深——层次是这样一层层叠出来的。颜色不是平涂的:最浅处近乎纸色,最深处在花瓣重叠的缝里。把这两处找到,画面的呼吸就出来了。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 10%,重心偏上——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。拿放大镜(或手机微距)看三处:花瓣边缘、叶脉、题名。线若连续不断,是刻的;色若越过轮廓半毫米,是手涂的。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
郁金裳浥蔷薇露,知是仙人萼绿华。
—— 宋·方岳《巖桂花》
“郁金裳浥蔷薇露”——把这一句放回画面:黄色的花冠就是诗句的落点——诗先写气,画后写形,两者在此处接上了。
花语
郁金香在奥斯曼是帝国之花,在荷兰是投机的符号;风信子在希腊神话里是少年之血所化。球根的共同性格是“藏”:把来年藏在今年地下。此幅偏黄,在花语里总要再加重一分情绪。花语是给人与人的关系用的;植物自己只关心有没有传粉的虫。这两套语言,可以并行不悖。
时与地
早春至初夏,随属而移。郁金香、风信子最早,唐菖蒲、朱顶红继之,秋植者则于翌春开。南非球根则于十八世纪后大量进入欧洲温室。图上所记的 1805 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。图上的产地常是“据说来自”,图上的花期常是“盛开那十日”——两处都要打个折扣读。
书与人
《百合科植物图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。图版今属公有领域,可以自由取用;但纸上那层手工上色,仍是两百年前某一个人的手。
带走一双眼睛
如果只能记一句,就记郭熙那八个字:远望取其势,近看取其质。看图、看花、看人,都一样。1805 年的那朵花早已化作尘土,它留在纸上的样子,却比任何一株活着的同类都长寿。
关于本图版
此图原刊于《百合科植物图谱》(The Liliaceae),绘者为皮埃尔-约瑟夫·雷杜德,成书于 1802—1816 年间。画面主体是水仙,归入石蒜科(Amaryllidaceæ)。
全编共收录 475 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 158,见第 158 页,版式为纵幅,画面以橙黄为主色。扫描件取自公有领域原件,经高分辨率修复与色彩校正,可按原大放大查看线条与设色。
原书文字(英文 / 法文)
Observations
Le faux-Narcisse se distingue facilement de toutes les espèces du même genre, ses feuilles planes, à sa hampe chargée d’une seule fleur, et surtouts ce que son godet ou tube intérieur du périgone est égal à la longuenr des lobes du périgone, ondulé et irrégulièrement lobé sur les bords; mais il n’est pas aussi facile de débrouiller les nombreuses variétés que cette espèce présente, et de décider quelles sont celles qu’on doit regarder comme des espèces ou comme des variétés.
Notre variété A, qui est la plus commune, et qu’on trouve sauvage dans les bois de presque toute l’Europe, se distingue à sa fleur de médioere grandeur, entièrement jaune, a son godet un peu plus foncé que les lanières du périgone, et dont l’extrémité est peu étalée.
La variété B a le godet jaune, un peu plus ouvert à son extrémité, et se fait principalement remarquer en ce que les lanières de son périgone sont de couleur blanchätre; elle est plas rare que la précédente, et se trouse principa lement dans le midi de l’Europe.
Enfin la variété C est distinete par la grandeur énorme de son godet, parce que le limbe de ce godet est très-ouvert, et que les lanières du périgone sont jaunes comme le godet. Elle est indigène d’Espagne.
Chacune de ces races présente deux variétés, ou plutôt deus monstruosités produites par la culture, savoir:
- une variété dont les lanières du périgone avortent;1
- une variété plus recherchée des amateurs, dans laquelle plusieurs tubes pétaloïdes, dus à l’épanouissement des filets des étamines, naissent a l’intérieur du godet.2
Les botanistes sont loin d’être d’accord sur l’importance qu’on doit attribuer aux caractères qui distinguent les trois races du faux-Narcisse; ces dilférences se conservent depuis longtemps dans les individus cultivés; mais comme on les multiplie par les cayeux, et non par les graines, on ne peut rien conelure de la permanence de ces races, soumises à finluence de Thomme. Dans cette incertitude, et jusqu à ce que des observations plus précises faites sur des plantes sauvages aient éclairci la question, je me suis rangé à l’avis de Miller et de Lamarck, qui ne considéraient ces races que comme des variétés du fous-Narcisse. En effet, quant à la diversité des couleurs, on sait qu’en général elle est de pen de poids pour la distinction des espèces, et le Narcisse tazette nous offre comme le faux Narcisse deux variétés reconnues pour telles partous les bota-nistes, dont l’une a les lanières du périgone jaunes, et l’autre blanches, avec le sodet jaune. Quant à la forme et à la grandeur, il ne serait pas contraire à la physiologie que, dans certains individos coltivés, le godet prit un développement plus considérable, et qu’en acquérant plas d’ampleur, son bord parút plas étalé: les monstruosités à plusieurs godets et à périgone sans limbe nons conduisent jusques à un certain point, à attribuer cette influence à la culture.
Fam. des Narcisses. Juss.—Hexandrie monogynie. Lin.
- Narcissus pseudo-Narcissus. N. spathâ uniflorâ, coronâ campanulatâ erectâ undalatâ lacinias ovatas æquante. Syn. Fl. gall. p. 165. Fl. fr. n. 1980.
- Narcissus pseudo-Narcissus. N. spathâ uniflora, nectario campanulato erecto crispo æquante petala ovata. Mill. Dict. n. 1. Lam. Dict. 4. p. 422.
- Narcissus sylvestris. Lam. Fl. fr. ed. 1. vol. 3. p. 390.
A. totus luteus, coronâ medioeri erectâ.
- Narcisaus pseudo-Narcissus. N. spathâ uniflorâ, nectario campanulato erecto crispo æquante petala ovata. Lin. Spec. 414. Scop. carn. ed. 2. n. 395. Roth. germ. 1. 145. 11. 379. Hoffm. germ. 115. Leers. herb. n. 343. engl. bot. t. 17. Smith. Fl. brit. 355. Vill. Dauph. 2. p. 248. Gou. Fl. monsp. 304. Crantz. inst. 484. Sut. Fl. helv. 1. p. 189. Dur. bourg. p. 342. Willd. Spec. 2. p. 35. Pers. ench. 350.
- Narcissus pseudo-Narcissas. N. neetario apice crispo crenulato. Haw. trans. Lin. soc. 5. p. 243.
- Narcissus festalis. Salisb. prod. 220.
- Narcissus paeudo-Narcissas. N. spathâ uniflorâ, perapetalo campanulato corollam æquante. Mænch. meth. 508.
- Narcissus foliis ensiformibus, scapo unilloro, scypho undulato serrato petalis æquali. Hall. helv. n. 1952.
- Narcissus foliis ensiformibus, florum nectario longitudine peralorum. Lin. hort. Cliff. 134. hort. Ups. 74. Sauv. monsp. 17.
- Narcissus sylvestris pallidus, calce luteo. C. Bauh. pin. 52. Ray. syn. 351. Tourn inst. 356.
- Narcissas luteus sylvestris. Dod. pempt. 227. f. 12.
- Narcissus luteus. Trag. 757.
- Balbocodiam vulgatius. J. Bauh. hist. 2. p. 593.
- Pseudo-Narcissus anglicus. Ger. em. 133. ex. sm.
B. Corona lateâ, laciniis perigonii albescentibus.
- Narcissus bicolor. N. spathâ uniflorâ, nectario campanulato, margine patulo crispo æquante petala. Lin. Spec. 415. Gon. illustr. 22. Willd. Spec. 2. p. 36. Pers. ench. 350. Crantz. inst. 484.
- Narcissas pseudo-Narcissus. Bull. herb. t. 389.
- Narcissas albus, calice flavo alter. C. Bauh. pin. 52. Rudb. elys. 2. p. 70. f. 7.
C. Totas Inteus, coronâ amplissimâ apice patente.
- Narcissas hispanicus. N. scapo ancipiti exstriato unifloro, nectario petalis æquali sexfido patulo, lobulis dentatis. Gou. illust. 23. Lam. Dict. 4. p. 428.
- Narcissus major. N. foliis subtortuosis, spathâ uniflorâ, nectario campanulato patulo crispo æquante petala. Curt. bot. mag. t. 51.
- Narcissus major. N. nectario amplissimo apice patentissimo inciso undalato. Haw. trans. Lin. soc. 5. p. 243.
- Narcissus bicolor. var. β. Willd. Spee. 2. p. 36.
- Narcissus major totus luteus, calice prælongo. C. Bauh. pin. 52. Rudb. elys. 2. p. 71. f. 9.
- Narcissus major totus lateus, calice prælongo alter. Lob. ic. 117.
- Narcissus sylvestris alia icon. Dod. pempt. 22.
- Pseudo-Narcissus major hispanicas. Clus. hist. 165. Swartz. floril. p. 21. f. 2.
- Bulbocodiam hispanicum. J. Bauh. hist. 2. p. 594.
- Narcissus sylvestris multiplex calice carens. C. Bauh. pin. 54.
- Narcissus luteus sylvestris duplici seu triplici tubo aureo. C. Bauh. pin. 54.