Ixia Grandiflora
Ixia a Grande Fleur
- 学名
- Ixia a Grande Fleur
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1805
- 图版号
- Plate 139
- 原书页码
- p.139
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 橙黄、黄绿
- 纵幅 1.92∶1
第一眼
六法者何?一、气韵生动是也;二、骨法用笔是也;三、应物象形是也;四、随类赋彩是也;五、经营位置是也;六、传移模写是也。
—— 南齐·谢赫《古画品录》
一千五百年前的六条标准:气韵、用笔、形似、设色、构图、临摹。你在这幅图上一样样对过去,就是一次完整的读画。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。这一幅是斜势:上半的重心比下半偏左,画的是一株活物被风带着的样子,不是图解的直立。
名与实
学名 Ixia grandiflora:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。这一幅的种加词 grandiflora 意为“大花”——先记住这个词的意思,下次见到同名的植物,你会先去看那一处。旧分类按整体亲缘,把它归入 Iridaceæ;林奈的体系只数雄蕊,把它放进 Triandria。两种分类是两种世界观:一个问“它和谁像”,一个问“它有几根雄蕊”。名字背后,是看世界的方法。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色占画面的 1.3%,叶色 3.5%,主相是橙黄、辅以黄绿。这个比例与色相,是这一幅独有的。球根花卉把一年的力气都存在地下:鳞茎、球茎或块茎,叶少而厚,花茎一杆直上,花被六片,形或杯、或漏斗、或星。绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。别只看花:叶脉的走向、萼片的长短、甚至茎上的毛,都是画家用来区分物种的证据。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 12%,重心偏下——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。先判断它是“印”的还是“画”的,再谈好不好看——这是看老版画最实用的一条规矩。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
仙衣才试郁金黄,便觉秋风满院芳。
—— 宋·朱熹《次劉彥集木犀韻三首 其二》
“仙衣才试郁金黄”——把这一句放回画面:绿色的花冠就是诗句的落点——诗先写气,画后写形,两者在此处接上了。
花语
郁金香在奥斯曼是帝国之花,在荷兰是投机的符号;风信子在希腊神话里是少年之血所化。球根的共同性格是“藏”:把来年藏在今年地下。象征会随世道改口:同一株植物,在一个世纪里可以说完全相反的话。
时与地
早春至初夏,随属而移。郁金香、风信子最早,唐菖蒲、朱顶红继之,秋植者则于翌春开。地中海、中亚与南非三个源头。郁金香自奥斯曼传入欧洲,十七世纪荷兰“郁金香热”把它变成一场金融风暴。图上所记的 1805 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。图上的产地常是“据说来自”,图上的花期常是“盛开那十日”——两处都要打个折扣读。
书与人
《百合科植物图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。版画是集体工程:绘图、刻版、上色各有其人,真正决定这幅图好不好看的,常是没留下名字的刻工与上色师。
带走一双眼睛
如果只能记一句,就记郭熙那八个字:远望取其势,近看取其质。看图、看花、看人,都一样。1805 年的那朵花早已化作尘土,它留在纸上的样子,却比任何一株活着的同类都长寿。
关于本图版
《百合科植物图谱》(The Liliaceae)由皮埃尔-约瑟夫·雷杜德绘制,1802—1816 年间印行,本图即其中一幅。画面主体为 Ixia Grandiflora,在分类体系中列于鸢尾科(Iridaceæ)。
该合集全编共 475 幅图版,此图为其中之一,图版编号 Plate 139,对应原书第 139 页,版式为纵幅,设色以深绿为基调。图为公有领域原件的修复扫描,构图与设色未经改动。
原书文字(英文 / 法文)
Description
Cette espèce ressemble un peu à notre Ixia fleur de lis, mais elle s’en distingue par ses spathesscarieuses, déchirées en lanières étroites: ce caractère la rapproche de l’Ixia porte-bulbes, dont elle diftère par sa tige simple, par sa stature moins élevée, par ses aisselles dépourvues de bulbes, par ses fleurs plus grandes et d’un pourpre violet, et enfin parce que les lanières de ses spathes sont déjetées en arrière.
Sa bulbe est ovoide, de la grosseur d’une noix, ombiliquée à sa base, enveloppée de tuniques fibreuses: ses cageux, qui naissent au nombre de 1–2, sont oblongs, situés à l’aisselle des feuilles radicales; sa tige est droite, simple, cylindrique, longue de 2–3 décimètres; ses feuilles naissent, les unes de la racine, les autres le long de la tige, et ne dépassent jamais la longueur de cette tige: elles sont droites, linéaires, pointues, disposées en forme de glaive, marquées de nervures un peu saillantes, légèrement échanerées à leur base interne, larges de 15 millimètres.
Les fleurs sont grandes, droites, peu ées, sessiles, au nombre de 1–6, plus souvent de 3; leurs spathes sont composées de a bractées scarieuses, blan-châtres, un peu rousses au sommet, marquées de nervures saillantes; ces bractées sont déchirées vers le sommet, la supérieure en 4, l’inférieure en 5 lanières aigues, étroites, un peu dentelées et déjetées en arrière; la corolle est en forme d’entonnoir, tantôt entièrement purpurine, tantôt n’ayant que 3 de ses lobes purpurins et 3 autres plus piles, ordinairement marquée à la base de chaque lobe d’ane tache blanche, au milien de laquelle cat une marque purpurine; le tube est grêle, cylindrique, plas court que les bractées; le limbe se divise en 6 lanières ovales-oblongues, obtuses, presque égales entre elles.
Les étamines sont remarquables par leur cooleur blanche, qui contraste avco le pourpre foncé de la corolle: leurs filaments sont droits, a peine plus longs que les onglets des lobes de la corolle; leurs anthères sont droites, linéaires; le pollen est blanc.
L’ovaire est ovoide, un peu triangulaire, caché sous les bractées; le style est blanc, filiforme, un peu plus long que les filets des étamines, divisé en 3 stigmates étalés, un peu épaissis à leur sommet, et garnis de papilles, du côté supérieur.
Je n’ai pas vu le fruit.
Histoire
L’ixia à grande fleur est originaire du Capele-Bonne-Espérance. ♃.
On le cultive depuis longtemps dans quelques jardins de botanique; mais on le conserve avec difliculté, et il y fleurit rarement.
Nous l’avons dessiné et décrit dans le jardin de M. Stein et Arnaut.
Fam. des Iridées. Juss.—Triandrie monogynie. Lin.
- Ixia grandiflora. I. foliis subtiliter striatis, spathis aristato-laceris, tubo brevi, laciniis stellato-patentibus oblongo-cuneatis apice rotundatis, staminibus lateralibus. Gawler in Cart. bot. mag. 1. 541. non Andr. Pers.
- Ixia grandiflora. Delaroche Diss. p. 93. Houtt. nat. Hist. p. 17. t. 77. f. 3. Lin. Pflanz. syst. 11. p. 37. t. 77. f. 3. Salish. prod. 37. 26.
- Ixia bulbifera flore purpureo. Thunb. Diss. 16. 17.
- Ixia aristata. Ait. Kew. 1. p. 57. Willd. Spec. 1. p. 203. Andr. bot. rep. 1. 87. Pers. Ench. 1. p. 49. war. β. non Thunb.
- Ixia limbriata. I. foliis ensiformibus, caule angulato flesuoso simplici, spathis fimbriato-laceris. Lam. Dict. 3. p. 339? Pers. Ench. 1. p. 49?
- Ixia unillora. Lin. Mant. 87. Jacq. coll. 4. p. 181. ic. rar. 2. 1. 283.
- Ixia holosericea. Jacq. Hort. Schænbr. 1. t. 17.
- Ixia foliis gladiatis glabris, caule unilloro. Mill. ic. t. 237. f. 3.
- Sysirinchium rethiopieum majus. Comm. Hort. 1. t. 42. p. 83?