Ixia Viridiflora
Ixia a Fleurs Vertes
- 学名
- Ixia a Fleurs Vertes
- 合集
- 百合科植物图谱
- 绘者
- Pierre-Joseph Redouté(皮埃尔-约瑟夫·雷杜德)
- 年代
- 1814
- 图版号
- Plate 466
- 原书页码
- p.466
- 主色
- 绿
- 授权
- Public domain
十观
- 实测花色 黄绿、橙黄
- 纵幅 2.87∶1
第一眼
真山水之川谷,远望之以取其势,近看之以取其质。
—— 宋·郭熙《林泉高致·山水训》
远看取其气势,近看取其质地。八个字,就是看画的两步:先退后看整体,再凑近看笔与色。看花鸟图版一样管用。这一幅是竖的:眼睛从下往上走,落点在上半部。先让整株立起来,再看细节。第二步凑近一寸:看线与色的交界,色有没有压住线,线有没有断。第三步,找绿色最重的一小块:整幅的明暗秩序,是从那里排开的。这一幅是斜势:上半的重心比下半偏左,画的是一株活物被风带着的样子,不是图解的直立。
名与实
学名 Ixia viridiflora:前一词是属,管它归在哪一类;后一词是种加词,管它在这一类里凭什么与众不同。名字是通行证,也是懒办法——记住两个词,就抓住了一整个物种。旧分类按整体亲缘,把它归入 Iridaceæ;林奈的体系只数雄蕊,把它放进 Triandria。先记这一层:今天叫“科”的,多半来自前一种;今天中学生还在背的“几雄蕊”,就是后一种的遗痕。此幅尚无通行中文名,姑以学名相称;在没有本地名字的地方,学名就是它唯一的身份证。
形与色
就这一幅实测:花色收得极俭,只占画面的 0.6%,叶色 12.1%,主相是黄绿——素花与白花多半如此,全靠轮廓与深浅说话。球根花卉把一年的力气都存在地下:鳞茎、球茎或块茎,叶少而厚,花茎一杆直上,花被六片,形或杯、或漏斗、或星。绿近嫩苔,是花萼与叶的主色。画幅高而窄,形与色的关系因此看得格外清楚:先读轮廓,再读色层,最后才看笔触。
构图与呼吸
画幅高而窄。全幅只画一株,不作解剖附图——这类图更近于“观赏”,而非“鉴定”。这一幅留白多:枝叶只占 16%,重心偏上——空处是给眼睛喘气的,也更显出这株的姿态。
一刀一色
十九世纪上半叶是铜版、钢版与石版交替的时期。点刻能把明暗过渡做得极细,雷杜德的玫瑰即以此著称;石版则更宜表现柔和的色层。还有一种证据在纸背:铜版压进纸里的那道痕、上色处微微凸起的颜料、再版时磨浅的线。扫描件里也能看出七分。想动笔临它的人记住一句:临它的骨架、留白与设色次序就好;刀口的排线是铜版与刻刀的语言,铅笔不必硬学,用疏密代替它。
诗境
总待别人般数尽,袖中拈出郁金芽。
—— 唐·王建《宮詞一百首 八十五》
“总待别人般数尽”——古人写到这一层,已不只是赏花,是借花说人;画面则只负责把那朵花留住。
花语
郁金香在奥斯曼是帝国之花,在荷兰是投机的符号;风信子在希腊神话里是少年之血所化。球根的共同性格是“藏”:把来年藏在今年地下。象征多半来自形状与气味:像杯的、像泪的、香的、臭的——先有形状,后有意义。
时与地
早春至初夏,随属而移。郁金香、风信子最早,唐菖蒲、朱顶红继之,秋植者则于翌春开。地中海、中亚与南非三个源头。郁金香自奥斯曼传入欧洲,十七世纪荷兰“郁金香热”把它变成一场金融风暴。图上所记的 1814 年是刊行之年,不是花期;真正的花藏在原书的采集记录里,通常比出版早一两年。看叶的老嫩、花与果是否同在枝上,季节便八九不离十;看题名里藏着的地名,来路也猜得出七分。
书与人
《百合科植物图谱》只署了皮埃尔-约瑟夫·雷杜德一个人的名字。版画是集体工程:绘图、刻版、上色各有其人,真正决定这幅图好不好看的,常是没留下名字的刻工与上色师。
带走一双眼睛
鉴赏力不是知识,是习惯:每次多看一眼,十年之后你看什么都和别人不一样。图谱的用意是“以备查考”,看久了却会忘记查考:1814 年的一个人,为一朵花花了整整一天。
关于本图版
这幅图版出自《百合科植物图谱》(The Liliaceae),由皮埃尔-约瑟夫·雷杜德绘制,1802—1816 年间出版。图中描绘的是 Ixia Viridiflora,归入鸢尾科(Iridaceæ)。
全编共收录 475 幅图版,本图是其中一幅,原书将其列为 Plate 466,见第 466 页,版式为纵幅,整幅以绿为主调。图像由公有领域原件扫描修复而来,细节在放大视图中仍清晰可辨。
原书文字(英文 / 法文)
Description
La bulbe est sphérique, solide, de la grosseur d’une noisette, et produit une seule tige; plosiears taniques fibreuses en réseau enveloppent cette bulbe, autour de laquelle il nait d’autres petites bulbes ou caveux.
La tige est cylindrique, ferme, grele, haute de sis décimetres (deux pieds); une gaine violette se trouve a sa base. Les feuilles sont droites, glabres, lineaires ensiformes, aiguës, à cinq nervures un pes blanches. Il y a deus feuilles moyennes, longues de vingt-cing centimêtres (plesde neuf pouces). Les feuilles supérieures sont presque subulées, appliquées contre la tige.
Les fleurs forment un long épi terminal, simple on accompagné d’un rameau inférieur; les épis, lorsqu’ils sont simples, acquierent quelquefois trois décimètres (un pied) de longueur, et ne deviennent pas aussi longs lorsqu’ils se divisent en rameaus accessoires à leur base: l’axe de l’épi est flexeueux; les fleurs y sont sessiles, dans l’aisselle de bractées courtes ou spathes bivalves. Une de ces bractées est extérieure en cœur renversé, avec une pointe au milieu de son échancrure: la bractée intérieare se termine par deux dents aiguês, qui sont le prolongement d’une double servare ces bractées sont transparentes, ver-datres, tachées de raies ferrugineuses.
Quoique les fleurs soient régulièrement distiques par leur insertion, elles ne donnent point une forme symétrique à l’épi; leur tube s’ineline, et dirige de divers côtés le limbe un pes pendant; ce tabe est grèle, un peu plas court que les divisions du limbe, triquêtre, à faces canalicalées. Le limbe est ouvert en roue, à segments ovales-oblongs, d’un vert blematre, un peu pliés longitudinalement dans le milieu, de manière à y former une légère cannelare qui reprodui une nervure en dessous. Les segments sont colorés à la base par une large tache brune ou bleue tres-foncée, qui s’étend aussi sur toute la gorge du tube. Les étamines ont leurs filets colonés, isérés à l’entrée du tube, un peu plas courts que lesanthères; celles-ci sont linéarires, bifides à la hase, longues de neuf millimètres (quatre lignes). Le style est capillaire, fenda au sommet en trois stigmates un peu en crête, épaissis, recourbés, divergents. Lovaire est infere, ovoïde, a trois faces déprimées, et devient une capsule oblongue, formée de trois loges sondées longitudinalement.
Histoire
Cette plante croit naturellement au Cap de Bonne-Espérance; elle est cultivée dans les jardins de botanique, et a besoin d’être conservée en hiver dans une serre tempérée.
Observation
La couleur des fleurs de cette plante, fort singulière parmi les végétaux, empêche qu’on ne puisse la confondre avec les nombreuses espéces du même genre; elle ne serait, suivant Jacquio, qu’une variété de l’Ixia maculata, mais assez remarquable pour que cet auteur en ait donné une figure particulière.
Fam. des Iridées. Juss.—Triandrie monogynie. Lin.
- Ixia viridiflora. I. foliis ensiformibns, acutis; scapo gracili, macrostachyo, interdùm ramoso; perigonio virescente, fauce migro-carolea; spatharum valvalâ interiore bidentatâ, exteriore obcordatâ com acumine.
- Ixia viridillora. I. folis linearibos, angustis, striatis; canle simplicissimo, spicato; spathis exterioribus indivisis. Lamarck. Dict. encycl. 3. p. 340. n. 28.
- Ixia spicata, var. viridi-nigra. Andrews. botan. reposit. tab. 29.
- Ixia viridiflora. I. foliis linearibux, striatis; spica simplici, longissima. Lamarck. illustr. 1. p. 112. Persoon. enchir. 1. p. 48.
- Ixia maculata viridis. Jacq. Hort. Schœnbr. 1. tab. 23.
- Ixia maculata, var. viridis. I. tubo capillari, limbo ex campanulato-patentissimo, basi maculato, laciniis oblongiuscalis; stigmatibus usque tubum divisis, infra antheras recurvatis. Gawl. bot. mag. 549.
- Ixia maculata, var. 9. Thunb. Diss. de Ix. p. 17.